Qu’est-ce que la sédentarité ?

Etymologiquement, la sédentarité renvoie à trois notions :
- l’habitat fixe, en opposition au mode de vie nomade. Une manière de vivre qui concerne la majorité des sociétés occidentales
- le fait de rester chez soi, d’être casanier, une situation d’autant plus d’actualité depuis le début de la crise sanitaire en mars 2020
- et “être assis” qui vient de “sedere” : temps passé assis au domicile ou au travail, que ce soit pour travailler, lors de loisirs (devant les écrans par exemple) ou dans les transports

On réalise via cette approche que nous sommes presque tous concernés par la sédentarité. En effet, nous sommes considérés comme sédentaire après sept heures, ou plus, passées assis par jour. 
Il est tout à fait possible d’être actif et pourtant sédentaire. Si vous passez plus de sept heures assis par jour et que vous faites par ailleurs du sport plusieurs fois par semaine, vous êtes quand même considéré comme sédentaire. Toutefois, la sédentarité reste différente de l’inactivité physique et la posture debout n’est pas considérée comme sédentaire.

Quelques chiffres…
- 3 heures : après trois heures
d’affilée assis sans bouger, votre corps commence à être impacté négativement, même en étant sportif.
- 70% : c’est le pourcentage de Français qui passent en moyenne plus de huit heures assis par jour.
- 7 heures : c’est le nombre d’heures passées assis par jour qui suffisent à être sédentaire.


Les conséquences de la sédentarité

Selon l’OMS, la sédentarité est à l'origine de nombreuses maladies chroniques et peut avoir des conséquences majeures sur les populations. Avec la sédentarité au travail, notre condition physique générale s’affaiblit au fil du temps et notre métabolisme change. Cela favorise les douleurs et les maux de dos et plus généralement les troubles musculo-squelettiques (TMS).
De plus, l’utilisation intensive des écrans n’épargne pas nos yeux : la sédentarité provoque des tensions, avec en conséquence une fatigue oculaire et parfois même des maux de tête, liés entre autre à la vision de près et la lumière bleue.
Enfin, le fait de ne pas suffisamment bouger son corps provoque également des maux psychiques. Cela augmente les risques de stress, d'anxiété et peut diminuer notre motivation.
L’idée n’est pas de se révolter et de remettre en cause notre quotidien mais de prendre la mesure de ces conséquences et y répondre de manière simple et positive.

Quelles solutions mettre en place ?

- une première étape consiste simplement à prendre conscience de ces conséquences. Naturellement, cela peut vous encourager à vous informer davantage, être plus à l’écoute des solutions qui s’offrent à vous et sensibiliser votre entourage.
- ensuite, soigner votre posture assise. Les séances de yoga sur chaise, proposées dans le cadre du yoga en entreprise, peuvent vous aider là-dessus.
- compenser les conséquences de la sédentarité par du mouvement. De nombreuses pratiques peuvent vous y aider, comme la natation, des séances d’étirements régulières ou des massages pour détendre les muscles.
- des routines simples au quotidien : se lever toutes les heures au moins quelques minutes, marcher quinze minutes toutes les trois heures et regarder au loin plusieurs fois par jour pour reposer vos yeux et prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS).
- valoriser vos temps de trajets et loisirs actifs pour bouger !
- et enfin, prenez de vraies pauses, sans écran de près.


On espère vous avoir aidé à mieux comprendre ce qu’est la sédentarité au travail et comment y répondre de manière simple et positive !


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Sources : Assurance maladie, ONAPS, Institut national de recherche et sécurité